La classe inversée au service de l’innovation pédagogique

Innover dans ses méthodes pédagogiques est devenu incontournable

Jean-Pierre Leac

I have been working for innovation support programs and business growth for the last 10 years. After graduating from an engineering school, I worked as a project manager in the automotive industry and then created my own consulting company. Being now the innovation and development manager within the regional innovation agency (NFID), I am in charge of the technology transfer policies and cross-border cooperation projects. I am also responsible for several funds promoting innovation projects and start-up creation. それと、日本に情熱を注ぎます。

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6 réponses

  1. ahmedelya dit :

    Je viens de découvrir cet espace inhérent à l innovation en pratiques éducatives qui remet en cause l agir professionnel traditionnel

  2. Olivier Ridoux dit :

    Je trouve trop restrictif de lier classe inversée et ressources interactives. Il a été question de classe inversée bien avant, ex. sous le nom de « conversational classroom ». Quand j’enseigne la « compilation » (une problématique informatique qui consiste à traduire des documents d’un langage/format dans un autre sans en trahir le sens informatique) en m’appuyant sur le projet de compilateur que les étudiants développent en parallèle, j’ai l’impression d’inverser la classe, au sens où je ne fais que réagir à des questions ou des propositions des étudiants. En particulier, les concepts les plus subtils, dont on ne peut pas soupçonner l’importance avant de les vivre en situation, ne sont présentés que de cette façon. Alors quand on me dit « ce n’est pas une classe inversée car tu n’as pas filmé ton cours » c’est pour moi comme demander la messe en latin, ou confondre le pourquoi et le comment. L’important de la posture inversée est de s’appuyer sur l’expérience des étudiants. Et avoir vu le cours en vidéo est le degré zéro de l’expérience, tandis que avoir tenté de résoudre le problème avec ses moyens, me semble une expérience autrement plus consistante.

    • Bonjour Olivier,
      désolé si l’article a pu donner l’impression que le concept de classe inversée et les ressources numériques étaient liées. Je suis en phase avec votre exemple sur le compilateur. Pour moi, il n’est absolument pas nécessaire de « filmer un cours » pour être en classe inversée. Il ne s’agit que d’un exemple, l’important c’est le principe.

      • Olivier Ridoux dit :

        En fait, votre article est neutre de ce point de vue, mais comme il m’est arrivé plusieurs fois d’être confronté au dogme du cours en vidéo, j’ai préféré soulever le lièvre. D’une manière plus générale, ce qui me semble menacer le plus les innovations c’est leur dogmatisation/sacralisation où on oublie le pourquoi pour ne retenir que le comment. J’attribue l’échec de quantité de plans numériques à cela.

  1. 14 décembre 2015

    […] A lire une interview de Jean-Pierre LEAC réalisées dans les Cahiers de l’Innovation juste en cliquant sur ce lien. […]

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