Intelligence collective : les 4 niveaux

L'intelligence collective a évolué au cours des dernières décennies
L'intelligence collective a évolué au cours des dernières décennies

Guillaume Asselot

Seeders - tree chat, co-fondateur gasselot@gmail.com

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4 réponses

  1. Innover Malin dit :

    Bonjour Guillaume,
    Merci pour cet article intéressant.
    Je vois une limite à l’intelligence collective lorsqu’il y a trop d’individu dans un groupe. Au delà d’un certain nombre, l’investissement en communication (ou en traitement de l’information) est plus élevé que la contribution à la capacité de production. Cela créé de l’inertie, on en arrive à créer des paquebots plutôt que des zodiac.
    L’IQ de niveau 4 telle que vous la décrivez me semble un bon moyen de revenir à plus d’agilité 😉
    A bientôt,
    Laurent

    • Bonjour Laurent,
      et quelle serait la taille idéale du groupe selon toi ? (question sérieuse car j’ai ressenti le même phénomène dans mon travail)

      • Bonjour à tous,
        Re-post:
        Selon Levi-Strauss, la taille critique d’un groupe peut être vue comme celle où apparaît l’anonymat. Dans « Tristes tropiques », il s’agit de quelques dizaines à quelques centaines d’individus, selon la géographie et la culture des groupes.
        Selon René Girard, la taille critique est celle où les conflits ne se résolvent plus par le mécanisme de la victime émissaire. Les groupes alors atteindre quelques milliers d’individus.

    • Oui L’intelligence collective IRL (dans la vie réelle) est celle qui rassemble physiquement des gens pour agir ensemble. Les groupes sont alors soumis aux règles anthropologiques classiques: quelques dizaines voir quelques centaines d’individus au maximum.
      Il existe aussi l’intelligence collective au sens le plus élargi, y compris entre des individus à distance. Alors Emile Servan-Schreiber montre que la taille du groupe peut en théorie atteindre de très grandes tailles, de quelques milliers (voir quelques millions ?) d’individus. La condition pour cette densité est la même que pour les espèces végétales dans la forêt: DIVERSITE des opinions ET INDEPENDANCE des opinions.
      On peut ici s’inspirer des forêts primaires qui sont constituées à la fois d’une très grande densité et d’une très grande diversité d’espèces vivantes. L’un ne va pas sans l’autre, c’est la condition de la RESILIENCE.

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