Le Fonds partenarial économie de proximité accompagne les projets des entreprises du quotidien, dans lesquelles l’habitant et le touriste consomment fréquemment, voire quotidiennement.
Fonds partenarial économie de proximité
Le Fonds partenarial économie de proximité finance jusqu’à 30 % des dépenses éligibles des PME et de certaines structures de l’économie sociale et solidaire. Il accompagne les projets de création, de reprise et de développement des entreprises du quotidien, notamment au moyen d’investissements productifs, numériques et écologiques.
Pour quels projets ?
Qui peut en bénéficier ?
Le dispositif s’adresse aux PME et à certaines structures de l’économie sociale et solidaire.
Bénéficiaires éligibles
- PME immatriculées au Registre National des Entreprises, qui regroupe depuis le 1er janvier 2023 le Répertoire des Métiers et le Registre du Commerce et des Sociétés, y compris leurs établissements secondaires
- Associations loi 1901 ayant une activité économique et soumises à la TVA
- Coopératives, notamment les SCIC et les SCOP
Bénéficiaires non éligibles
- Activités ou projets éligibles au CAP PME-PMI, notamment les artisans de production
- Agences immobilières, bancaires, d’assurance, de courtage et agences d’intérim
- Commerces de gros
- Commerces saisonniers ayant une activité inférieure à 6 mois
- Commerces non sédentaires qui ne sont pas immatriculés ou n’exercent pas sur le territoire de la Communauté des Communes Giennoises
- Succursales, réseaux de franchises ou de concessions
- Commerces dont la surface de vente est supérieure à 300 m²
- Professions libérales
Quelles dépenses ?
L’aide concerne les projets de création et de reprise, ainsi que les investissements nécessaires à l’activité et certains investissements liés aux transitions numérique et écologique.
Projets concernés
- Création et reprise
- Investissements comptablement amortissables nécessaires à l’activité, hors immobilier et hors véhicules commerciaux
- Rachat de parts sociales, hors frais, dans un projet de reprise de société, uniquement en cas de reprise de plus de 80 % des parts
Dépenses éligibles
- Matériel de production neuf, d’occasion ou reconditionné, avec production d’une garantie légale de conformité, immobilisable et amortissable, nécessaire à l’activité, notamment pour développer ou accroître l’activité ou accéder à de nouveaux marchés, sauf renouvellement à l’identique et sauf véhicules commerciaux
- Dépenses immobilières, hors foncier
- Dépenses liées à la transition numérique
- Investissements liés à la transition écologique et à la responsabilité sociale, sociétale et environnementale, notamment en matière d’économie de matière et d’énergie, de déchets et d’économie circulaire, de biodiversité, d’approvisionnement local et de mobilité douce
Dépenses non éligibles
- Abonnements, maintenance de logiciels et de sites internet, dépannage et formation, sauf prise en main des outils
- Appareils de télécommunications
- Mobilier non spécifique à une activité de production
- Dépenses à caractère obligatoire issues d’une contrainte législative ou réglementaire
- Matériels en crédit-bail, sous forme de leasing, en location avec option d’achat ou en location longue durée
- Acquisitions foncières
- Coûts de main-d’œuvre relatifs aux travaux réalisés par l’entreprise pour elle-même
- Aménagements ou équipements de locaux attenants au domicile sans entrée indépendante pour la clientèle
Montant et modalités
Subvention représentant 30 % maximum des dépenses éligibles.
Principales conditions
L’entreprise bénéficiaire doit respecter les conditions administratives, financières et réglementaires suivantes.
Situation de l’entreprise
- Être à jour des obligations légales, environnementales, fiscales, notamment en matière d’évasion fiscale, sociales, notamment en matière d’égalité femmes-hommes, de recours à l’intérim et de tenue des négociations salariales, et réglementaires, ou être à jour d’un plan d’apurement des dettes fiscales et sociales approuvé par les administrations compétentes
- Ne pas être soumise à une procédure collective d’insolvabilité, notamment une sauvegarde judiciaire, un redressement judiciaire ou une liquidation judiciaire
- Ne pas avoir atteint le cumul d’aides prévu par les règlements « de minimis » lorsque l’aide est étudiée au titre de ces textes
- Ne pas avoir procédé à des licenciements dans les 12 mois précédant la demande d’aide, ou expliciter le contexte et les conditions d’exécution d’éventuelles mesures sociales
- Présenter un plan de financement du projet équilibré
- Être aux normes, notamment sur les plans environnemental, de la sécurité et de l’hygiène
- Avoir sollicité les autorisations d’urbanisme nécessaires au projet
Conditions selon le projet
- Pour les projets de développement, avoir des capitaux propres positifs et/ou une situation nette positive au titre du dernier bilan disponible
- Pour la création ou la reprise, présenter la demande d’aide dans les 6 mois suivant l’immatriculation au RCS, au RM ou au RNE à compter du 1er janvier 2023 pour la création, ou suivant l’acte de cession pour la reprise
Sources et actualisation
Le résumé est reformulé à partir des informations du dispositif. Les conditions applicables sont à confirmer auprès de l’organisme.
- Données synchronisées
- 19/10/2026
- Modification indiquée par la source
- 03/09/2026
- Dernière vérification enregistrée
- 03/09/2026


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