Le dispositif permet aux entreprises du secteur des jeux vidéo de préserver leur productivité sur le territoire français.
Les dépenses doivent être engagées jusqu’au 31 décembre 2031.
Ce crédit d’impôt finance jusqu’à 30 % des dépenses de production d’un jeu vidéo, dans la limite de 6 M€ par exercice, afin de soutenir la création française et européenne. Il s’adresse aux studios de développement indépendants ou filiales d’éditeurs soumis à l’impôt sur les sociétés, sous réserve notamment d’un coût de développement minimal de 100 000 € et de l’agrément du CNC.
Le dispositif permet aux entreprises du secteur des jeux vidéo de préserver leur productivité sur le territoire français.
Les dépenses doivent être engagées jusqu’au 31 décembre 2031.
Le dispositif s’adresse aux studios de développement, indépendants ou filiales d’éditeurs, qui produisent des jeux vidéo et sont soumis à l’impôt sur les sociétés.
Cette qualité peut être reconnue à plusieurs entreprises agissant conjointement.
Sont concernés les jeux vidéo qui développent une adaptation d’une œuvre préexistante du patrimoine culturel européen à partir d’un scénario écrit en français, ou qui développent un concept original.
Le concept doit remplir un critère de qualité et d’originalité, ainsi que de contribution à l’expression de la diversité culturelle et de la création européenne en matière de jeu vidéo. L’appréciation porte notamment sur la qualité et l’originalité du contenu, du scénario, de la jouabilité, de la navigation, de l’interactivité et des composantes visuelles, sonores et graphiques.
Un jeu vidéo est un logiciel de loisirs mis à la disposition du public sur support physique ou en ligne. Il intègre des éléments de création artistique et technologique, propose à un ou plusieurs utilisateurs une série d’interactions s’appuyant sur une trame scénarisée ou des situations simulées, et se traduit sous forme d’images animées, sonorisées ou non.
Le coût du développement du jeu vidéo comprend l’ensemble des dépenses engagées par l’entreprise de création de jeux vidéo pour réaliser la première version du jeu vidéo, prête à être dupliquée en vue de sa commercialisation ou à être mise à disposition du public en ligne.
Le crédit d’impôt représente jusqu’à 30 % des dépenses de production du jeu vidéo engagées au cours de l’exercice au titre duquel le crédit d’impôt est calculé, dans la limite de 6 M€ par exercice.
Le crédit d’impôt est imputé sur l’impôt sur les sociétés dû au titre du premier exercice clos à compter de la date d’agrément provisoire donné au démarrage du projet, puis sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de chaque exercice au cours desquels les dépenses éligibles ont été engagées. Il est imputé sur l’impôt dû après les prélèvements non libératoires et les crédits d’impôt non restituables.
L’excédent de crédit d’impôt constitue au profit de l’entreprise une créance sur l’État d’un montant égal. Cette créance est inaliénable et incessible, sauf dans les conditions prévues par les articles L. 313-23 à L. 313-35 du code monétaire et financier, qui permettent au bénéficiaire de procéder à la cession ou au nantissement de cette créance auprès d’un établissement de crédit. Lorsque le montant de la réduction d’impôt au titre d’un exercice excède le montant de l’impôt dû, l’excédent est restitué à l’entreprise.
Les demandes d’agrément provisoire et définitif doivent être présentées au CNC par l’entreprise de création de jeux vidéo. En cas de création commune du jeu vidéo, chaque entreprise de création doit présenter une demande d’agrément afin de bénéficier du crédit d’impôt au titre des dépenses qu’elle prévoira d’exposer ou a exposées pour la création de ce jeu.
Le jeu vidéo doit être réalisé principalement avec le concours d’auteurs et de collaborateurs de création qui sont de nationalité française, ressortissants d’un autre État membre de la Communauté européenne ou ressortissants d’un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ayant conclu avec la France une convention fiscale contenant une clause d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude ou l’évasion fiscale. Les étrangers, autres que les ressortissants européens précités, ayant la qualité de résidents français sont assimilés aux citoyens français.
Le jeu vidéo doit contribuer au développement de la création française et européenne en matière de jeux vidéo ainsi qu’à sa diversité, notamment par sa qualité, son originalité ou le caractère innovant de son concept et le niveau des dépenses artistiques.
Le résumé est reformulé à partir des informations du dispositif. Les conditions applicables sont à confirmer auprès de l’organisme.

Copyright 2026 - Les Cahiers de l'Innovation
Une erreur ou une imprécision ?
Signalez-nous une information à corriger ou à préciser sur cette aide.