Rodolphe Uhlmann

  • Des objets que l’on aurait qualifiés d’innovants voire de révolutionnaires il y a 10 ou 20 ans sont maintenant devenus communs. L’effet, entre autres, de la familiarité induite par Internet, qui nous confro […]

    • Justement en Hauts-de-France, les diagnostics design ont démarré dans le cadre du programme Interrg V « TRIPOD ». Des start-up aux PME, des enjeux de produit/service aux réflexions de business-model, nous accompagnons et intensifions le recours aux designers 😉 David

  • Tout à fait d’accord. Regardez ce que font Orange, Renault, Seb ou d’autres. C’est le cas aussi avec le club open innovation à Paris et dans d’autres villes françaises. N’oublions pas que les collectivités qui financent le développement économique se doivent de prendre des risques là ou le privé ne veut plus les prendre. Rodolphe

  • Bonjour et merci pour votre commentaire, si les sociétés du CAC 40 rachetaient systématiquement les meilleures startups ça se saurait et il n’y aurait pas de fuites de nos pépites aux USA, parce qu’elle auraient été rachetées par des fonds américains. Certaines grosses sociétés françaises le font pourtant mais pas assez. En fait je pense que n…En afficher davantage

  • La Silicon Valley reste dans l’esprit de beaucoup d’acteurs du développement économique le Graal de la réussite, la clé de l’emploi et de la valeur ajoutée. Et c’est avec des listes de critères impressionnan […]

    • En tant qu’enseignant dans une école d’ingénieur, j’aime bien votre fin, car je pense que trop souvent des formations à l’innovation se concentre sur la fabrication de business plans stériles et sans sincérité.

      Sur un autre plan, on voit trop souvent des start-ups innovantes rachetées par des grands de LA Silicon Valley de telle sorte qu’il ne reste rien de leur activité en France. Il ne se trouvait donc aucune entreprise française, genre CAC40, capable de racheter une start-up de 20 salariés ?

      Il me semble que la vraie force de la Silicon Valley est qu’on peut y créer une activité, mais aussi (surtout ?) la développer et la continuer sans rupture de charge. Un incubateur, aussi gros et sexy soit-il, ne peut que rater la suite de l’histoire, même si elle commence bien.

      • Bonjour et merci pour votre commentaire, si les sociétés du CAC 40 rachetaient systématiquement les meilleures startups ça se saurait et il n’y aurait pas de fuites de nos pépites aux USA, parce qu’elle auraient été rachetées par des fonds américains. Certaines grosses sociétés françaises le font pourtant mais pas assez. En fait je pense que nos grands groupes sont schizophrènes : d’un côté ils veulent amener dans leur environnement proches des petites entreprises pour capter de l’innovation qu’ils sont devenus incapables de produire par eux mêmes et d’un autre ils ne sont pas assez téméraires pour prendre le risque de les racheter. Ils préfèrent via des fonds co investir dans ces entreprises au côté d’investisseurs… américains ou autres. Et les entreprises s’en vont. Rodolphe.

    • Tout à fait d’accord. Regardez ce que font Orange, Renault, Seb ou d’autres. C’est le cas aussi avec le club open innovation à Paris et dans d’autres villes françaises. N’oublions pas que les collectivités qui financent le développement économique se doivent de prendre des risques là ou le privé ne veut plus les prendre. Rodolphe