Entreprise libérée. Convaincu ?

L'entreprise libérée, concept à gogo ?
L'entreprise libérée, concept à gogo ?

Jean-Pierre Leac

I have been working for innovation support programs and business growth for the last 10 years. After graduating from an engineering school, I worked as a project manager in the automotive industry and then created my own consulting company. Being now the innovation and development manager within the regional innovation agency (NFID), I am in charge of the technology transfer policies and cross-border cooperation projects. I am also responsible for several funds promoting innovation projects and start-up creation. それと、日本に情熱を注ぎます。

4 réponses

  1. Cachalou dit :

    Bonjour Jean Pierre,
    La réflexion est intéressante, merci d’ouvrir ce débat. Personnellement, je pense qu’il est utile de libérer les énergies dans l’entreprise par la confiance et la responsabilité. Mais ça doit s’inscrire dans un projet commun et en donnant du sens à l’action de chaque salarié. Pour que chacun ait envie de s’investir totalement dans l’innovation (et si on le fait vraiment à 100% c’est un réel engagement) le management doit impliquer chaque individu dans la vision de l’entreprise, communiquer des intentions claires et partager des valeurs. L’important est de se sentir libéré, pas forcément libre 😉
    A très bientôt,
    Laurent Cachalou
    du blog innover-malin.com

    • merci pour le rappel, c’est vrai que « libéré » est plus atteignable que « libre ».
      La question pour moi reste posée sur les moyens concrets d’arriver à impliquer les collaborateurs dans l’innovation. J’avoue qu’au-delà des principes, je navigue souvent en eaux troubles sur ce sujet.

  2. Nico Dlqe dit :

    Très bon article qui suscite évidemment le débat !

    En donnant plus d’autonomie et de responsabilités aux individus, l’entreprise libérée a des accents prononcés de libéralisme !

    La vision actuelle semble davantage se cantonner à de la gestion et de l’organisation interne de l’entreprise dans le but d’être plus compétitive et performante.

    C’est un premier pas.

    Si l’on pousse la logique libérale jusqu’au bout comme F.X Oliveau dans Microcapitalisme, l’entreprise libérée est peut-être à repenser au sein d’un nouveau modèle social. Fin du SMIC, fin des cotisations, l’individu retrouve pleinement la capacité de faire ses propres choix et donc d’être libre : choix du salaire, choix d’épargner pour la retraite, l’assurance chômage, etc.

    L’Etat a déchargé une grande partie de son rôle social sur l’entreprise. Au détriment parfois de la liberté de choix pour les individus au sein de l’organisation.

    L’entreprise libérée, une affaire d’Etat avant tout ?

    • merci du commentaire.
      Je ne connaissais pas ce M. Oliveau qui me semble proche de courants de pensées libertariens au sens US. C’est intéressant comme réflexion pour nous (comme peut-être intéressante en mathématique une hypothèse qu’on pousse jusqu’à sa limite pour voir sa solidité).
      Mais en France, où beaucoup pensent sincèrement que « l’ultralibéralisme » règne depuis 40 ans, son discours me semble inaudible (en plus d’être sur le fond contestable à mon avis).

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